vendredi 15 février 2013

ANATHEMA @ Rennes (L'antipode) - 26•10•2012 [live report]

« Bonsoir, nous sommes « ASTRA » et nous venons de San Diego ». Le quintet qui ouvre les hostilités ce soir dans la salle comble de l'Antipode à Rennes, est la preuve vivante qu'on nous cache des choses. De deux choses l'une : ou bien les Américains ont découvert le secret de la jeunesse éternelle, ou bien ils ont inventé le voyage dans le temps ! ASTRA ressuscite les années 70 au travers d'une musique progressive faite de longues plages instrumentales, baignée de deux synthés, et d'harmonies vocales très datées. Moustaches, cheveux longs non entretenus, chemises blanches ou à fleurs, avec ou sans jabot, veste en jean sans patchs..., les tenues sont adaptées à la musique souvent planante. Et l'on pourrait facilement s'imaginer ramené quarante ans en arrière l'espace de trente minutes, à une époque où l'on distribuait aux spectateurs du LSD plutôt que des bouchons d'oreilles. Autres temps, autres mœurs. ASTRA nous fait pourtant passer un bon moment, même si l'on peut imaginer que cet exploit ne se réalise pas avec autant de charme sur album. A vérifier toutefois....


ANATHEMA entre alors en scène sous les ovations d'une salle déjà bondée lors de leur précédent passage sur la tournée « We're Here Because We're Here ». Le public est entièrement acquis à la cause du groupe qui tourne aujourd'hui pour « Weather Systems », un album bien dans la continuité du précédent, gorgé une fois encore d'autant d'arpèges que d'émotions. Des émotions grandement amplifiées sur scène, grâce à une interprétation comme toujours à fleur de peau. Les lights privilégient Daniel Cavanagh (guitares), Vinnie Cavanagh (guitares et chant) et Lee Douglas (chant), positionnés au bord de la scène. Le troisième frère Cavanagh, Jamie (basse), est légèrement en retrait sur la droite, alors que John (batterie), le frère de Lee (et oui ANATHEMA est une grande histoire de famille(s)!) et Daniel Cardoso (claviers) sont placés au fond.

« Weather Systems » ne réitère pas pour autant la recette miraculeuse de « We're Here Because We're Here », et le groupe ne commencera donc pas cette année son set en jouant son dernier album en intégralité, même s'il enchaîne d'entrée les deux parties d' « Untouchable ». Daniel semble avoir quelques soucis avec le son de son instrument, cela s'entend et surtout se voit, notamment lors de l’interprétation de « Dreaming Light ». La mécanique est toutefois désormais bien huilée, et le groupe fait un sans-faute, comblant de bonheur l'assistance. Avant de débuter « Everything », Vinnie emprunte l'appareil photo de l'un des photographes (n'est-ce-pas Bastien?) pour prendre la salle en photo.


Après l'interprétation de ce titre chargé d'émotion, Vinnie annonce que le groupe va jouer quelques titres plus anciens, qui n'ont pas été joués ici lors de la tournée précédente. Il s'agit de titres extraits de « Judgment », plus axés guitares que ceux issus des deux derniers albums. Il se dégage soudainement une grande énergie rock, très bien reçue par le public qui répond positivement. Peut-être les titres des deux derniers albums sont-ils trop similaires, même si ce que l'on gagne alors en énergie, on le perd en harmonies. Ces morceaux plus anciens mettent en valeur la guitare de Daniel, ses problèmes résolus, sur d'impressionnantes interventions, notamment sur « Wings Of God ». Le concert prend alors tout son sens, et la prestation du groupe se révèle envoûtante. En se relevant après « Closer », Vinnie entend le public se mettre à scander « Liverpool ! Liverpool ! Liverpool ! ». Il demande s'il s'agit de football, parce que si c'est le cas, Lee qui supporte Everton va se vexer. Le public scande alors « Everton ! », et Vinnie de plaisanter avec Lee « Tu ne l'auras jamais entendu avec cet accent ! ».

Avant d'enchaîner avec « A Natural Disaster », Vinnie décidément très en verve demande au public de faire le lightshow avec ses portables. "Show us all your apps" !!! A minuit dix, le show prend fin sur « Flying »... pour quelques minutes, ANATHEMA ne tardant pas à revenir interpréter « Internal Landscapes », puis annoncer qu'ils n'ont plus le temps que pour un morceau, et que ce sera « Fragile Dreams ». Devant l'insistance d'un des spectateurs du premier rang, Vinnie Cavanagh annonce qu'ils vont d'abord jouer « Panic », « juste pour lui ! En espérant qu'on ne nous débranche pas le son avant la fin » ! La communion avec le public est totale, et le groupe a encore livré un grand concert ce soir. Nous nous quittons vers minuit et demi sur « Fragile Dreams », que Vinnie présente longuement en déclarant en substance qu'il est important de tout faire pour vivre ses rêves. Avant d'ajouter avec ce flegme et cet humour typiquement anglais : « mais pas avec vos frères ! ».


Set-list :
  1. Deep 

Merci à Gaël pour les photographies !

Hard Force remercie l'équipe de Speakeay et Olivier Garnier (Replica)

samedi 5 janvier 2013

MARILLION "Holidays in Zélande" DVD [review]



MARILLION a sorti en décembre dernier les deux derniers dvd du coffret « Holidays in Zélande », complétant ainsi un magnifique coffret de 5 dvd proposant désormais l'intégralité du weekend tenu pour ses fans en Mars 2011 à Port Zélande, aux Pays-bas.


On ne reviendra pas ici sur la carrière exemplaire de ce groupe qui connut ses succès les plus importants dans les années 80, alors que le démesuré FISH tenait le micro. Si le line-up est inchangé depuis plus de vingt ans et l'arrivée de Steve Hogarth en remplacement de l'alcoolisé écossais, le groupe n'a jamais pu reproduire l'exploit d'égaler ses premiers succès. En terme d'audience. Car musicalement MARILLION est un groupe en perpétuelle évolution, qui est parvenu à donner à chacun des treize albums de l'ère Hogarth une identité propre. Il en résulte une discographie jamais ennuyeuse, dispensant une fraîcheur sans cesse renouvelée. MARILLION n'écrit plus de tubes à la « Kayleigh » ou « Sugar Mice », mais créé des ambiances hypnotiques, gavées de phéromones inconnues.

Alors que sa musique se faisait plus addictive, MARILLION s'est créé une fanbase conséquente, et a conquis sa liberté en s'affranchissant du diktat des majors (autoproduction, souscription pour financer leurs albums,...). Ils produisent depuis longtemps sans pression les albums qui leur plaisent, qui leur ressemblent.

En 2003, le groupe a organisé un weekend de concerts, dédié à ses fans. Devant le succès rencontré par cette manifestation, cette dernière est devenue en 2007 un rendez-vous fixe bisannuel, dorénavant organisé aux Pays-bas, au Centerparcs de Port Zélande, dont le groupe s'assure l'occupation exclusive l'espace de quatre jours. Depuis 2009, un deuxième weekend est organisé à Montréal. Depuis 2011, un troisième a également lieu en Angleterre.


C'est ce dernier weekend en date en terres bataves qui se trouve désormais immortalisé dans ce coffret, comme l'ont été tous les précédents, MARILLION sachant contenter ses fans en matière d'enregistrements live.

Le prochain weekend, depuis longtemps sold-out, se tiendra à Port Zélande du 8 au 10 Mars 2013 (puis le groupe remettra le couvert du 22 au 24 mars en Angleterre, et du 12 au 14 avril à Montréal). Aux dernières nouvelles, le groupe y jouera « Radiation » mais aussi « Brave » en intégralité.

Le principe de ces weekend est simple. Le groupe y joue trois soirs consécutifs, sans jamais jouer deux fois le même titre bien sûr. Un weekend de rêve pour tout fan qui a la chance « d'en être ».

La première soirée est toujours consacrée à l'interprétation par le groupe d'un de ses albums dans son intégralité (« Afraid of sunlight » en 2003, « This strange engine » en 2007, « Seasons end » en 2009). Les deux autres soirées sont à thème (par le passé une soirée fut consacrée à des reprises, une autre uniquement aux morceaux les plus longs de leur répertoire, une autre aux morceaux les plus calmes, ou encore les plus nerveux, ou à revisiter son répertoire en remontant le temps...).

Le centerparcs de Port Zélande ne possédant pas de salle de concert assez grande, une tente chauffée (et alimentée en bière) est érigée sur le site.

Un site qui devient l'espace de ce weekend le siège d'un communauté unique, d'une expérience rare : 3000 personnes (venant en 2011 de 43 pays) partageant un intérêt musical commun dans un lieu des plus improbables, dans un archipel de la mer du nord,... où séjournent également les membres du groupe et ceux des groupes assurant les premières parties.

Pour y avoir goûté, il s'agit d'une ambiance vraiment bon enfant. La moyenne d'âge des participants tourne autour de la quarantaine et chacun arbore fièrement son t-shirt fétiche. Différentes activités rythment les journées (karaoké, quiz, possibilité de jouer avec le groupe en remplaçant l'un des membres, bar...), et la chaine de télé du parc ne diffuse que des extraits de concerts de Marillion, dans les commerces, bars, restaurants,...et les logements !

En 2011, les festivités ont eu de quoi rassasier les fans les plus endurcis : 7h30 de concert de Marillion sur trois jours, près de 60 titres différents joués, ainsi répartis :


Vendredi : soirée consacrée à l'album « Holidays in Eden », paru 20 ans auparavant, joué dans son intégralité ;

Samedi : « Marillion A-Z » un morceau joué pour chaque lettre de l'alphabet !!!

Dimanche : « The glow must go on » ! Chaque spectateur se voit remettre un bâtonnet fluorescent. Au cours de la soirée, le groupe propose la plupart du temps le choix entre deux morceaux, le public agite son bâtonnet et décide du titre qu'il veut entendre !

Tout au long de ces trois soirs, chaque morceau joué est un vrai régal, et le groupe communie avec « son » public. Steve H est intarissable comme à son habitude et multiplie les singeries, propres à créer cette alchimie si particulière avec les spectateurs. Tout est prétexte à cet humour si particulier dont les anglais ont le secret. Et chaque titre file une banane incroyable.

Ce weekend fut un pur moment de bonheur. Un endroit isolé du temps.

Les cinq DVD de ce coffret retranscrivent fidèlement l'ambiance des concerts de ce dernier MARILLION WEEKEND à Port Zélande en date. Le son est comme à l'accoutumée mixé par leur producteur en titre, Michael Hunter, et l'on doit les images comme d'habitude à Tim Sidwell, qui réalisent tous deux un travail en tous points remarquable.

Ce dvd est donc un must, un excellent best-of, un parfait témoignage des relations qui unissent le groupe et ses fans.

Il est disponible sur le site du groupe : www.marillion.com directement ici



Une simple inscription et un paiement par paypal vous permettra de devenir l'heureux possesseur de ce coffret, disponible en DVD (pal ou ntsc) et blu-ray.

SETLISTS

Vendredi :
  • Splintering Heart
  • Cover My Eyes
  • The Party
  • No One Can
  • Waiting to Happen
  • Holidays in Eden
  • Dry Land
  • This Town
  • The Rakes Progress
  • 100 Nights
  • How Can it Hurt
  • A Collection
  • Man of a 1000 Faces
  • The Invisible Man

Samedi :
  • Asylum Satellite #1
  • Born to Run
  • Cannibal Surf Babe
  • Deserve
  • Especially True
  • Fantastic Place
  • Gazpacho
  • Half the World
  • Intermission
  • Jigsaw
  • King
  • Last Century For Man
  • Marbles 3
  • No Such Thing
  • The Only Unforgivable Thing
  • Pseudo Silk Kimono
  • Quartz
  • The Release
  • Sugar Mice
  • Three Minute Boy
  • Under the Sun
  • Voice From The Past
  • The Wound
  • Senses Working Overtime (XTC cover) (with Dave Gregory)
  • You're Gone
  • Separated Out (Zeparated out with Led Zeppelin in and outro)

    Dimanche :
    • Afraid of Sunlight
    • The Other Half
    • One Fine Day
    • Beautiful
    • Beyond You
    • Goodbye to All That
    • The Slide
    • Hard as Love
    • Brave
    • Go
    • Easter
    • The Great Escape
    • Out of This World
    • Between You and Me
    • The Memory Of Water (Big Beat Mix)
    • Neverland
    • This Strange Engine
    • Happiness Is the Road



mardi 1 janvier 2013

Meilleurs Voeux 2013 !

A tous ceux qui font vivre ce beau projet qu'est HARD FORCE : Christian, Christophe, et tous les collaborateurs et amis qui forment cette belle et grande famille,...

et SURTOUT à VOUS TOUS qui venez régulièrement ou occasionnellement sur ces pages piocher quelques news, vidéos, photos, articles, et qui en êtes le vrai moteur, la raison d'être, et l'aiguillon qui nous fait avancer, sans qui tout cela n'aurait aucune importance,

JE SOUHAITE UNE EXCELLENTE ANNEE 2013 !

QU'ELLE SOIT AUSSI "METAL" QUE LES PRECEDENTES ! ET MEILLEURE ENCORE !

ROCK ON !



samedi 8 décembre 2012

BILAN 2012

Pas de longs discours, voici ce qui m'a musicalement fait vibrer cette année !

Mon top 15 albums :


1. Hypno5e

"Acid mist tomorrow"











2. Ihsahn

"Eremita"











3. The Gathering

"Disclosure"












4. Marillion

"Sounds that can't be made"












5. Klone 

"The dreamer's hideaway"











6. Deftones 

"Koi no yokan"











7. Anathema 

"Weather systems"











8. Trepalium 

"H.N.P."











9. Manimal 

"Multiplicity"











10. Soundgarden 

"King Animal"











11. Headcharger 

"Slow motion disease"











12. LizZard 

"Out of reach"











13. Melted space 

"From the past"











14. Meshuggah 

"Koloss"











15. Enslaved 

"Ritiir"











Mon top 5 concerts :

1. PAIN OF SALVATION, Paris, Divan du monde, 18.02.2012
2. STEVEN WILSON, Paris, Trianon, 04.05.2012
3. CORONER, Theix, Motocultor, 18.08.2012
4. P.Y.G., Ploemeur, Oceanis, 21.01.2012
5. MASTODON, Paris, Bataclan, 20.01.2012

samedi 1 décembre 2012

SONISPHERE et HELLFEST 2013, que du bonheur ? [humeur]


Ca y est, on y arrive..... les premiers noms ont été dévoilés pour le SONISPHERE et le HELLFEST.

Réjouissons-nous tout d'abord de la chance d'avoir dans notre pays deux événements de cette ampleur. Il y a quelques années, cela aurait été impensable, et passer un weekend "metal" impliquait alors de quitter le pays. Aujourd'hui, l'offre est devenue pléthorique, ne se limitant pas à ces deux "grosses" manifestations.

Sur les deux principaux festivals metal, le festivalier peut assister en France en deux weekends à près de 200 concerts. Il doit être heureux le festivalier ! Eh bien pas forcément...



C'est bien connu, le français aime donner son avis sur tout (et c'est une chance !), mais il aime surtout dénigrer, se plaindre, envoyer paître ceux qui pourtant écoutent la même musique que lui. Le metal, une grande famille ? On peut en douter au moment où les deux organisateurs commencent à communiquer.

Bien sûr, la révélation des premiers noms peut susciter de légitimes regrets, voire de la déception. C'est naturel et inévitable.

Mais, comme tous les événements récurrents qui font parler ceux qui n'ont rien à dire (les sélections pour l'équipe de France de Football, le beaujolais nouveau,...), ceux qui pensent mieux savoir que les autres, détenir la vérité, s’étripent sur les forums, les sites web, et dans les cours de récré.

Ils ne représentent qu'une infime minorité des dizaines de milliers de futurs festivaliers qui se rendront avec bonheur passer un weekend hors du temps, en communion avec leurs "tribus", mais ils s'expriment FORT !!!

Peu importent leurs critiques, leurs arguments sont inexistants ou irrecevables, et polluent nos espaces de discussions.



Oui, le SONISPHERE et le HELLFEST sont des festivals "grand public", mais aussi des entreprises commerciales devant assurer les moyens de leur pérennité. Ils doivent concevoir une affiche qui rassemble.

Non, on ne peut pas faire jouer 200 groupes inédits tous les ans.

Oui, c'est dommage que le groupe dont on est fan, qu'il soit mainstream ou underground, ne vienne pas cette année.

Non, tous les groupes ne tournent pas forcément en juin et en Europe.

Oui, certains groupes signent des exclusivités, ou demandent un cachet déraisonnable, et c'est dommage aussi.

Non, tous les groupes n'ont pas une actualité en 2013.

Non, la présence à l'affiche d'un groupe qu'on n'aime pas n'est pas une raison pour décrier tout un festival ou insulter les fans de ce groupe.

Oui, KISS et TWISTED SISTER étaient déjà au HELLFEST en 2010. Et alors ?

Oui, SLAYER et AIRBOURNE étaient déjà au SONISPHERE en 2011. Et alors ?

Oui, il faut attendre l'affiche finale avant de se prononcer sur son intérêt.

Non, KORN ne fait pas l'unanimité. Dommage, ils sont à la fois à l'affiche du SONISPHERE et du HELLFEST.

Non, se rendre dans un festival n'est pas une obligation, et rester regarder la prestation d'un groupe qu'on "déteste" non plus.

Oui, on peut aussi faire preuve d'ouverture d'esprit et profiter d'un festival pour découvrir des groupes ou revoir sa position sur certains autres.

Non, si vous avez peur de venir, ce n'est pas la peine de vous en prendre à l'affiche pour justifier votre absence.

Non, le festival n'est pas qu'un endroit où l'on écoute de la musique.

Oui, la tolérance est une qualité.


On attend donc le reste des programmations, et l'on se réjouit en se disant que le début d'été 2013 sera encore METAL ! N'en déplaise aux Mayas et aux grincheux !

Long live rock'n'roll !

vendredi 16 novembre 2012

QUEENSRYCHE(S), DEDICATED TO REBIRTH ? [humeur]




Ah qu’il paraît loin cet été au cours duquel je guettais fiévreusement dans le poste de radio Zégutifié la diffusion d’un premier extrait du nouvel album de Maiden (album "Somewhere in time"), et où j’entendis un titre d’un groupe qui m’était alors inconnu. Un véritable coup de foudre. Le morceau en question était, je ne l’appris que quelques jours plus tard, « Walk in the shadows », extrait du "Rage for Order" de QUEENSRYCHE.

C’était en 1986. L’année de "Under lock and key", "The ultimate sin", "Crimson Glory", "Turbo", "Russian roulette"… mais aussi de "Reign in blood" et… "Master of Puppets".

Il ne reste aujourd’hui plus grand-chose (plus rien en fait) du QUEENSRYCHE de cette époque.

Au cours des récents mois, ses membres se sont étripés. Geoff Tate (chant) s’est fait viré. Les cinq autres ont fait front et recruté un nouveau chanteur (Todd La Torre). La justice a décidé que tous pouvaient continuer à se produire et enregistrer sous le nom QUEENSRYCHE. Geoff Tate a sorti un album solo. Les autres ont donné des concerts en jouant des titres des cinq premiers albums fondateurs du son du groupe (et que la voix de Tate ne lui permet plus de chanter aujourd’hui). Geoff Tate a constitué un groupe de mercenaires aguerris (dont Rudy Sarzo à la basse, tout un symbole de modernité !)….

On peut donc « espérer » deux nouveaux albums de QUEENSRYCHE pour 2013.

Mais qu’en attendre ? Autant le dernier album en date du groupe (le bien nommé "Dedicated to chaos") que le récent album de Geoff Tate ("Kings & Thieves", le bien nommé également ?) n’incitent guère au headbanging ou à l’air-guitar.

Ils seraient même plutôt propices à la sieste.

Michael Wilton (guitares), porte-parole du « QUEENSRYCHE canal historique », vient de mettre en ligne une vidéo, teaser décousu, présentant quelques secondes d’un album en cours de réalisation.

Difficile d’en tirer un avis, même si l’on y perçoit une volonté de revenir à un son metal.

Affaire à suivre donc…. En attendant, n'hésitez pas à nous faire connaître votre sentiment.