lundi 28 novembre 2011
jeudi 24 novembre 2011
Chronique de P.Y.G., "End of the World" en ligne
La chronique de l'album de "P.Y.G.", "End of the World", est en ligne : http://www.hardforce.fr/Albums.P.Y.G.-EndOfTheWorld
dimanche 20 novembre 2011
ÖXXÖ XÖÖX, en français dans le texte.
ÖXXÖ XÖÖX nous a séduits avec son premier album « Rëveürt », dont vous avez lu la chronique ICI. Un petit tour par Dieppe s'avérait utile pour en savoir plus sur cet OMNI (objet metal non identifiable) de la jeune scène française. Sa tête pensante, Laurent V. Lunoir, nous dit tout !
- Laurent, peux-tu revenir sur les origines de ÖXXÖ XÖÖX, et ton parcours jusqu'à "Rëvëürt" ? Notamment, le concept et l'album étant tellement aboutis, quelles sont tes influences, je dirais "extra-musicales" ?
Tout a réellement commencé lorsque j'ai découvert l’Ouroboros, cette idée d'éternel recommencement, d'éternel retour, d'union des deux principes opposés de l'univers. L'idée que rien ne meurt jamais me fascinait énormément. J'aimais le fait que la mort puisse être quelque chose de très positif finalement, par opposition à ce que cherche à nous faire croire notre société matérialiste. L’Ouroboros signifie également le fait de s'enfermer dans son propre cycle. Il symbolise le perpétuel retour, le cercle indéfini des renaissances, la continuelle répétition, qui trahit la prédominance d'une fondamentale pulsion de mort. Ainsi il y avait deux symboliques opposées dans le même symbole qui me faisaient énormément penser à notre vie humaine, et à ce combat intérieur. Le concept d'ÖXXÖ XÖÖX était né, mais à l'époque c'était encore très abscons, j'avais appelé le projet OROBORO, palindrome symbolisant cette conception du cycle et de cet infini recommencement. Ensuite j'ai lâché un peu l'idée et je me suis lancé dans des expérimentations de costumes lumineux en résine et en latex, à la suite de mes études d'électronicien et pendant quatre ans en parallèle à mon travail de concepteur en électronique dans une petite entreprise, tout cela murissait petit à petit. Puis un jour je décidai d'intégrer une école de musique à Pigalle afin de tenter de vivre de ma passion. C'est dans cette école que j'ai rencontré la plupart des musiciens avec lesquels je travaille aujourd'hui. Après une démo en 2006 et deux versions des costumes de scènes le projet s'orientait vers quelque chose de plus Doom, rampant et expérimental. J'apportais les quelques pièces manquantes, je devais rassembler la symbolique de l’Ouroboros, un visuel, et une musique consistant à s'extirper des enfers marécageux de l'esprit, du conditionnement et des grises forces pensées prédatrices environnantes de notre époque. Mû par une rage positive, une peine et un amour très grand du vivant, la révolte du cœur (« Rëvëürt ») n'était pas très loin et seul, je commençai à enregistrer les premières pistes de ce premier album très personnel. Le projet est devenu ce qu'il est grâce aux rencontres et aux projets musicaux auxquels j'ai participé (WHOURKR, LITURGY OF DECAY, IGORRR, RÏCÏNN, GAÏDJINN) tous différents, qui ont enrichi et qui enrichissent encore ma vision de la musique et de l'art en général. Je ne remercierai jamais assez la vie de m'avoir fait rencontrer tous ces gens qui sont formidablement talentueux et que j'aime profondément.
En ce qui concerne les influences "extra-musicales", j'ai toujours été très attiré par la SF, les histoires fantastiques de mondes parallèles, de dimensions, de plans différents etc.... Enfant je passais beaucoup de temps à dessiner, à rêver, à penser, à regarder des mangas et à jouer aux jeux vidéos. J'ai toujours été un rêveur, je le sais et je l'assume entièrement maintenant. Je n'ai jamais cessé de me triturer l'esprit et c'est loin d'être terminé. Je suis très intéressé par tout ce qui touche au mysticisme. L'intuition m'envoûte complètement, c'est comme si tout était écrit au fond de notre conscience et qu'il fallait juste dépoussiérer un peu tout cela. Cela n'a pas vraiment été un choix car je dois dire que cette façon de concevoir l'art ainsi que ma propre existence s'est imposée d'elle même, j'en ai maintenant accepté les règles. C'est un chemin non balisé, mais je trouve que c'est ce qui a le plus de sens. J'ai fait le choix de sauter sans sécurité et j'y consacre tout mon temps que cela soit au niveau de la création artistique mais également dans la vie, car selon moi pour qu'un projet artistique soit vraiment novateur et original il faut y mettre tout son temps et toute son énergie.
- Quelles sont tes influences musicales ? Qu'écoutes-tu aujourd'hui ?
J'écoute toutes les musiques qui me touchent, c'est aussi simple que cela. Cela peut aller de la cold wave/ dark wave/ dark folk à tous les genres de Doom et de metal en passant par la musique électronique/ classique/ médiévale/ hindoue/ de la renaissance/ baroque/ liturgique/ de film etc...
- Sur quel instrument composes-tu?
De façon générale, je pense au préalable à ce que je veux faire mentalement, et je commence à poser quelques notes ou accords de piano, de clavecin ou d'orgue, et ensuite je programme les batteries et je fais une boucle. Les riffs de guitare et de basse viennent par la suite en improvisant et en se laissant aller, idem pour le chant. Il n'y a pas vraiment de règle finalement. Je devais composer cet album seul, j'en ressentais le besoin, mais pour le prochain je voudrais le composer à plusieurs. C'est ce que nous avons commencé à faire et nous mettons toutes nos méthodes de travail en commun. Donc normalement si tout se passe bien le deuxième album ne ressemblera pas au premier.
- Qui sont réellement ÖXXÖ XÖÖX ?
Je suis à la base du projet artistique ÖXXÖ XÖÖX. C'est mon projet personnel et ma vision de l'art.
Mais c'est aussi le nom que je me suis donné avec ma propre sensibilité par opposition à mon nom de famille, nom imposé à tous les citoyens afin d'être inscrit sur les registres d'état civil et de nous transformer en numéro. C'est une façon de reprendre le contrôle de sa véritable personnalité car personne n'a le droit de nous imposer quoi que ce soit. Nous sommes depuis quelques années maintenant, une sorte de petite famille d'artistes qui s'entraident énormément et nous participons de plus en plus aux projets des uns et des autres. Je pense notamment à IGORRR, dans lequel je chante de plus en plus et il s'implique de plus en plus dans ÖXXÖ XÖÖX. Même chose pour Laure Le Prunenec et son projet extrêmement beau et profond s’appelant RÏCÏNN dans lequel je suis très fier de jouer de la guitare. J'ai pour but de rassembler les gens que j'aime profondément afin de créer ensemble des choses qui nous ressemblent, une sorte de mouvement dans lequel nous sommes vrais, chercher ensemble notre vérité intérieure, en regardant parfois nos propres souffrances dans le respect du vivant et en tentant de s'élever, même si parfois cela parait irréalisable. Nous sommes donc trois à former le noyau dur d'ÖXXÖ XÖÖX. Mais les musiciens du groupe GAÏDJINN, dans lequel je chante, sont en train de se greffer au projet, la venue d'autres musiciens est également prévue.
- Le fait de figurer sur le volume 3 de « Combat Nasal » semble avoir été un accélérateur. Comment t'es tu retrouvé sur cette compilation ? Comment les choses se sont elles enchaînées avec Apathia Records ?
C'est Igorrr (Gautier Serre) qui m'a appelé un jour pour me dire qu'il était en contact avec Arnaud Strobl, j'avais été touché par cette nouvelle car j'aimais et j'aime toujours CARNIVAL IN COAL, dont j'avais adoré « French Cancan ». Ensuite Gautier m'a demandé si je voulais qu'ÖXXÖ XÖÖX figure dans cette compil car Arnaud lui avait proposé. Pour Apathia Records je les ai contactés à la suite d'un message d'Arnaud qui faisait de la pub pour eux. J'avais déjà pressé mon disque en auto production pour des raisons politiques mais je leur ai tout de même envoyé un message sans trop attendre en retour. J'avais et j'ai toujours beaucoup de mal avec le coté business de la musique, bref. Mais après quelques mails avec eux j'ai vraiment apprécié leur façon de faire et l'idée de travailler avec un label éthique et humain me plaisait beaucoup. Je ne regrette vraiment pas et je suis très content d'Apathia Records, c'est un label très prometteur selon moi, ils cherchent vraiment à aider les artistes et ils sont profondément gentils.
- Avez vous déjà défendu ÖXXÖ XÖÖX sur scène ? Peut-on s'attendre à des concerts prochainement, et sous quelle forme au niveau du groupe ?
En 2006 nous faisions des concerts avec Guillaume (Guitariste de GAÏDJINN) dans des petites salles parisiennes, nous avions des masques comme je l'explique dans la bio du groupe. Nous retrouverons très probablement ces personnages sur scène et dans le DVD que nous sommes en train de tourner. Nous sommes actuellement en train de travailler sur le live mais cela prend du temps. Pour l'instant nous sommes cinq pour le live peut-être sept sans compter les figurants et les danseurs mais je pense que l'on s'adaptera aux scènes donc pour l'instant je préfère ne pas trop m'étendre sur la question et avancer, les premiers concerts seront dans quelque mois.
- Comment comptez vous évoluer après un album si ambitieux ? Quelles peuvent être les prochaines étapes
Le but est de s'élever, donc je pense qu'il n'y a aucune limite lorsque l'on va dans ce sens là (sourires). La prochaine étape sera de faire le contraire du premier album qui était un disque tourné vers une lutte et une rage positive, piquant et tranchant, fruit d’une douloureuse introspection.
À l’opposé, pour le deuxième album, l’idée c’est de mélanger ses larmes, car je pense que c’est dans les larmes et dans le rire que nous sommes les plus vrais. Visuellement je vois de l’eau, des larmes, de la glace. Mais avant cela il y a le live et ce DVD qui illustrera visuellement les morceaux de « Rëvëürt ».
- Comment l'univers d'ÖXXÖ XÖÖX s'exprime-t-il ? J'ai entendu parler de costumes, de sculptures, de peintures, de projet vidéo....?
Pour moi la musique est liée à l'image. J'ai créé un visuel en accord avec ma musique, et pour cela il a fallu que j’apprenne et que j’expérimente toutes sortes de techniques (résine, latex, électronique, animation, soudure à l'arc, chalumeau) seul et en autodidacte. Comme je te le disais, les premiers concerts du premier line-up étaient interprétés par deux "extraterrestres" et nous étions tous les deux masqués. Le visuel à beaucoup évolué depuis ce temps là, tous les costumes des musiciens sont prêts, ainsi que les sculptures. En ce qui concerne les séquences animées elles seront synchronisées à la musique, je ne sais pas encore comment nous allons réussir à faire cela mais dans l'idéal pour chaque concert les séquences animées seront présentes, nous allons en tout cas tenter que cela soit le cas.
- Dans le packaging de "Rëvëürt", on constate une dominante de bleu et d'argent, de blanc, qui reflètent la froideur spectrale de la musique. Est-ce une expression de ce projet, cet album, ou de ÖXXÖ XÖÖX ?
C'est avant tout l'expression de cet album qui représente le début de la sortie des enfers et le désir de se dématérialiser afin de tenter de se libérer de nos chaines. Le bleu est très présent car les pierres lumineuses de nos costumes et sculptures actuels sont également bleues. Si tu regardes la couverture du digifile et que tu vas dans le sens de la lecture, tu vas du noir vers le blanc, des ténèbres vers la lumière. Cet album symbolise la remontée des enfers froids et glacés, les lumières bleues symbolisent l'espoir qui s'allume. Le bleu est la plus immatérielle et la plus froide des couleurs et résout en lui-même les contradictions, les alternances, et signifie pour moi l'élévation. L'argent est en rapport avec la lune, il est le principe passif, froid, aqueux, mais est aussi le symbole de pureté, une sorte "d'enfer purificateur", dans le sens où l'on doit apprendre à se dépasser afin de s'en détacher.
- Vous avez développé un langage propre riche de 200 mots, ne pensez-vous pas que c'est priver votre public de votre message ? Celui-ci fera-t-il l'effort de traduire ? d'essayer de comprendre ? Quelles sont les raisons qui ont motivé ce choix ?
En ce qui concerne le message et donc le fond, le public l'aura bientôt puisque je suis en train de mettre les paroles, en français et en anglais, en ligne en ce moment et il y aura une explication afin de se servir du dictionnaire que je mettrai en ligne également. C'est un langage qui se ressent avant tout, il y a beaucoup de mots que l'on peut reconnaitre intuitivement. Je pense que les gens qui aiment notre musique apprécieront d'aller chercher eux-mêmes le sens des mots et des phrases, en tout cas je l'espère. J'ai plusieurs fois essayé d'écrire et de chanter en français ou en anglais, mais c'est plus fort que moi, j'ai toujours plus ou moins senti ce langage intuitif au fond de moi, je peux difficilement l'expliquer. Au fil du temps, je me suis aperçu que les mêmes sonorités et mots revenaient, j'ai donc commencé par noter les mots, puis les phrases etc... Ce qui est étonnant c'est que je suis moi-même spectateur des mots utilisés et des phrases qu'ils génèrent, et parfois je comprends des choses sur le monde et sur moi-même, comme si je me connectais à quelque chose à l'extérieur et à l'intérieur de moi. Parfois cela me fait penser aux transes des chamanes d’Amazonie, c'est très visuel. Ce langage traduit des émotions spontanées qui engendrent des sonorités, la voix, en tant qu'instrument, prend une réelle importance et toute l'émotion sortira d'abord du choix des sonorités. Ce langage permet donc une vision complètement singulière de l'expression. J'utilise maintenant le dictionnaire mais la plupart du temps en aval de l'écriture.
- Tu dis que la musique est avant tout une thérapie, une cure. Est-ce pour toi ou pour ton public ? Tu peux nous en dire plus ?
C'est une thérapie et une cure pour nous, nous ne faisons pas tout cela dans le but de plaire au public, nous faisons cela dans le but de continuer à vivre, de nous sentir à notre place, de trouver un sens à notre vie. De la façon la plus sincère possible que cela soit dans notre art ou dans la vie de tous les jours, nous tentons d'être dans notre vérité. Cette sensation de faire un art singulier nous fait énormément de bien. Nous faisons cela dans le but de faire germer notre graine, ce qui est loin d'être facile dans un monde où l'argent, le pouvoir et la loi du plus fort dominent.
- Comment vous situez vous par rapport à la scène "metal" française ? Et comment la voyez vous aujourd'hui ?
Sincèrement je ne sais pas comment répondre à ta question. Nous faisons de la musique avec notre cœur et en vivant au jour le jour. Je ne sais vraiment pas ce que nous réserve l'avenir et encore moins comment nous nous situons par rapport à cette scène "metal" française. Je pense que tout reste à faire et qu'avec du travail et de la sincérité rien n'est inaccessible.
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vendredi 18 novembre 2011
sexagénaires, drogue et rock 'n' roll
La nouvelle tant attendue (ou pas) vient de tomber : BLACK SABBATH se reforme avec le line-up original qui nous donna huit albums studio de 70 à 78, et il sera à Clisson pour le dernier jour du Hellfest en 2012.
Avec, pour l'instant, la venue confirmée de BLUE ÖYSTER CULT, il se confirme ainsi que le Sonisphère est le festival des quadras, alors que le Hellfest assume pleinement d'être celui des sexas.
La formule est réductrice, et au final n'a pas de sens. Si l'on a aujourd’hui la possibilité de voir chaque année sur trois jours quelques-unes des légendes fondatrices du mouvement metal, pourquoi ferait-on la fine bouche ? D'autant que pour un prix modique (comparé aux tarifs annoncés pour le concert de Bercy deux jours plus tard, à partir de 70 € la place dans la fosse...), le principe du festival permet de faire sur plusieurs jours le grand écart entre les générations.
La vraie question est plutôt de savoir ce que l'on peut attendre de cette reformation ?
Une conférence de presse en grande pompe réunissant Ozzy, Iommi, Butler et Ward a permis de constater que tous semblaient en grande forme, quand bien même les mots du madman se bousculent toujours autant. Diction hésitante, bouillie dans la bouche, les années d'excès ont laissé des traces, même si on nous le présente aujourd’hui débarrassé de ses démons.
Depuis son départ (son éviction), Ozzy a connu une carrière à succès, dépassant régulièrement, et de loin, les scores de ses anciens acolytes, enfin, de Iommi surtout, seul gardien de la flamme SABBATH et accompagné d'une pléthore de musiciens et de nombreux chanteurs (Dio, Gillen, Gillan, Hughes, Martin,...). Comme le dit Ozzy lui-même (enfin, son biographe...) dans «I am Ozzy», il n'avait aucun intérêt à rejoindre SABBATH puisque, drivé de main de maîtresse par son épouse Sharon, sa carrière est florissante depuis trois décennies. Toutes les tentatives de réunion du line-up originel ont d'ailleurs avorté, si l'on excepte la tournée de 1997 (sans Ward) tuée dans l’œuf, malgré la parution d'un double album live (avec Ward). Et des apparitions au Ozzfest. Alors pourquoi aujourd'hui ? D'autant que récemment encore, Ozzy et Iommi s'étripaient juridiquement sur la propriété du nom du groupe, et que l'association Iommi, Dio, Butler, Appice se voyait contrainte de se produire sous le nom HEAVEN AND HELL ?
Pour satisfaire les fans ? Pour l'amour de la musique ? Pour... l'argent ?
Il était dit que si BLACK SABBATH devait un jour se produire à nouveau sur une scène, ce ne pourrait être qu'avec son line-up originel. Les fans du groupe l'attendaient depuis longtemps, l'ont espéré pendant des années. En 2012, le rêve se réalise. Mais il est peut-être trop tard pour emporter l'adhésion.
Si le groupe annonce un nouvel album pour l'année prochaine, on imagine mal qu'ils en jouent plus d'un titre live. Depuis 20 ans et malgré une bonne poignée d'albums, Ozzy joue toujours sur scène la même vingtaine de morceaux qu'il chante à l'aide d'un prompteur (et d'une piste playback assurent les plus mauvaises langues). Ainsi, le set de la tournée prochaine ne devrait guère différer du tracklisting de l'album «Reunion», et reprendre le tiers des titres du show donné par Ozzy à Clisson cette année.
Avec le dynamisme virevoltant du duo en black rivé de chaque côté de la scène, et un Ozzy accroché à son pied de micro exhortant la foule à s'affoler, la prestation des sexagénaires est écrite d'avance, à supposer par ailleurs que la santé de Ward lui permette de suivre ses compagnons de business.
Le seul motif de satisfaction restera d'entendre une nouvelle fois Iommi se frotter au répertoire qui l'a rendu célèbre. Pour l'une des dernières certainement. Et aussi de se dire : « J'y étais » !
C'est maigre, mais c'est déjà ça.
C'est maigre, mais c'est déjà ça.
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