samedi 21 décembre 2013

THE GATHERING + LESOIR @ Rennes (L'Antipode) 29•11•2013 [live-report]


THE GATHERING fait étape ce soir à Rennes, à l'Antipode, pour ce qui est l'avant dernier concert d'une tournée de cinq dates en France. Si le groupe batave vient de sortir un nouvel album, « Afterwords », cette tournée s'inscrit toutefois dans la continuité de la promo de « Disclosure », son précédent album qui illumina l'année 2012.




THE GATHERING sont accompagnés sur cette tournée par leurs compatriotes de LESOIR, un jeune groupe qui ouvre les hostilités avec beaucoup d'aplomb. Auteurs d'un second album aux influences multiples mais fortement teinté 70's (« Transience »), leurs compositions prennent une toute autre vie sur scène au gré des constants changements de rythmes, d'ambiances, et d'une énergie supplémentaire quelque peu absente de l'album dominé par la voix de Maartje Meesen. Les moments les plus énervés sont aussi les plus sombres, et évoquent par moment une lointaine parenté avec TOOL par exemple. L'aspect 70's est appuyé par la voix aux allures folk, et l'utilisation d'instruments comme la flûte traversière. Les musiciens sont multi-instrumentistes, et passent de la guitare aux claviers ou à la flûte selon les titres. Ingo Dassen (guitares) occupe le devant de la scène et semble ailleurs, absorbé par son jeu, comme possédé par les compositions. LESOIR communique parfaitement avec le public qui lui réserve un très bon accueil et ne se laisse pas désarçonner par les "petits soucis du direct" ! Ainsi, Maartje se baisse un instant puis se relève immédiatement, en expliquant qu'elle a oublié de placer la set-list à ses pieds... et qu'en fait c'est le cas de tout le groupe, mais que ce n'est pas grave puisque après quelques dates ils la connaissent par cœur ! Les aléas de la scène...
Dachuan Lu est particulièrement actif avec sa basse sur la droite de la scène, tandis que Eleen Bartholomeus est un peu coincée à gauche entre guitare, clavier et percussion ! Ruben Israel à la batterie est le seul avec Ingo à ne pas toucher un autre instrument. LESOIR évite par son style l'écueil de la comparaison avec « l'autre groupe à chanteuse » de la soirée. C'est une très bonne découverte, que l'on suivra de près avec beaucoup d'intérêt.

Set-list LESOIR :

Big Talk
Feet On The Ground
She’s Lost
Walk You Out
What I Long For
Dominion
Transience
True Story
Tabula Rasa



Lorsque THE GATHERING monte sur scène, nous pensons bien évidemment au concert d'Anneke que nous avons vue au Divan du Monde il y a à peine un mois. Si « Disclosure » a rassuré les fans sur la suite de la carrière des Hollandais, la scène est toujours un moment de vérité.
Le concert débute comme de bien entendu sur quatre titres de la période post-anneke, entre lesquels s'intercale un extrait de « If_Then_Else ». Silje est très à l'aise avec ce répertoire, et pour cause, le public répond très positivement. La qualité de « Disclosure » facilite la composition de la set-list, avec ces nouveaux titres déjà classiques. Le groupe apparaît à la fois soudé et décontracté. René aux guitares est plus jeune et incisif que jamais. Peter aux claviers donne également de la voix sur "Meltdown".
Avec sa nouvelle chanteuse, THE GATHERING a gardé son identité tout en s'ouvrant à de nouvelles sonorités. Les titres s’enchaînent sans temps morts, de même que les ambiances successivement électriques et planantes. Silje a certes moins de coffre et de puissance qu'Anneke, mais elle apporte une espèce de fragilité qui se fond dans la musique. Comme sur album, "Heroes For Ghosts" est un grand moment de ce concert. Et comme on pouvait s'y attendre, THE GATHERING piochent dans son répertoire passé des titres plutôt énergiques en laissant de côté les morceaux dominés par la voix d'Anneke.
Avec la perte de leur icône charismatique, THE GATHERING démontrent qu'ils ont gagné en unité. Et si le concert s'achève par un puissant "Eléanor", c'est le rappel extrait de « Disclosure » (encore une fois) qui met tout le monde d'accord. 1h30 de concert c'est peu, mais quelle belle soirée ! En repensant au concert du mois dernier, le bilan est fait. Une belle voix n'est rien sans des compositions originales et mémorables. Le groupe des frères Rutten a encore de belles heures devant lui. Vivement la suite !


Set-list THE GATHERING :




LA GALERIE


LESOIR
















THE GATHERING
















mercredi 18 décembre 2013

THE GATHERING : Silje Wergeland (chant) et Hans Rutten (batterie) [interview]




THE GATHERING mène sa carrière en se souciant bien peu des modes, naviguant entre albums rock ou atmosphériques, mais toujours avec cette identité propre immédiatement reconnaissable, faite d'exigence. Le départ en 2007 d'Anneke Van Giersbergen, sa chanteuse emblématique, n'a finalement en rien altéré ce parcours atypique et aventureux. Nous avons profité du passage du groupe à RENNES le 29 novembre dernier pour nous entretenir amicalement avec Hans Rutten, batteur et membre fondateur, et SiljeWergeland, sa nouvelle voix.


Sur cette tournée, vous publiez sur Facebook des photos prises sur le vif au cours de vos différentes étapes, où l'on vous voit souriants, faire des grimaces,... C'est une nouvelle façon de communiquer ? Une opération de séduction ?
Hans : Ce n'est pas un nouveau moyen de communiquer, c'est totalement improvisé, il n'y a aucune réflexion commerciale ou autre derrière ça, on aime ça tout simplement. Je pense qu'on a de l'humour ! Tu peux en discuter la qualité...
Silje : (rires)
Hans : … (rires) mais, et surtout en tournée, on est plutôt enclin à faire ce genre d'humour...

THE GATHERING est plutôt réputé pour faire une musique assez sombre, voire parfois dépressive...
Hans : dépressive ? Non je ne pense pas... Mais certaines personnes voient une différence entre notre musique plutôt sombre et ces moments d'humour presque enfantin...
Silje : Je pense que cela a aussi à voir avec la façon dont vous communiquez avec les gens. Facebook n'était pas là il y a, quoi ? Sept ans de cela ? Alors c'est vrai que les gens ont plutôt toujours été habitués aux photos posées réalisées pour la promo, qui sont assez sérieuses, mais sur FB on peut se lâcher...

Vous avez un nouvel album dans les bacs, « Afterwords » , qui est en quelque sorte un écho de « Disclosure », votre précédent album...
Hans : Ce n'est pas vraiment notre nouvel album studio, même si ça y ressemble, mais ce n'est pas la nouvelle grosse sortie du groupe.
Silje : C'est plus une sorte de célébration post-« Disclosure », une sorte d'after...
Hans : C'est plus quelque chose que Frank et René voulaient faire, c'est vraiment leur bébé, ce sont leurs remixes,...

« Disclosure » a été un album réellement difficile à concevoir ?
Hans : Oui. D'abord parce qu'il nous a demandé beaucoup de temps. Deux ans. On avait écrit deux chansons, on les a enregistrées, on a fini « Heroes for Ghost », et puis on passé une nouvelle année à écrire et enregistrer. L'écriture et l'enregistrement nous ont pris vraiment beaucoup de temps. On a peaufiné les détails...
Silje : Je ne pense pas que ce fut plus difficile, mais ça nous a pris plus de temps. Et quand on passe beaucoup de temps, on peut aller dans les détails, ajouter des couches,... c'est chronophage, mais on ne s'est pas imposé de limite.

Vous vous étiez fixé un but dès le départ ?
Silje : Oui. C'était un peu « faisons ce que nous voulons ». Nous n'avions pas d'impératifs, ni pour la sortie, ni pour le contenu, juste « voyons où tout cela nous mène ». C'était beaucoup plus libre.

Est-ce qu'il représente plus ce qu'est THE GATHERING que « The West Pole », votre précédent album sans Anneke ?
Hans : Oui. Au moment de « The West Pole », c'était un peu plus compliqué. Avec le départ d'Anneke, la volonté de faire un album plus rock, de faire intervenir plusieurs chanteuses,... jusqu'à ce que nous rencontrions Silje,... les plans changeaient constamment. Mais on voulait à tout prix sortir quelque chose.

Vous aviez commencé l'écriture et l'enregistrement de cet album alors que vous n'aviez pas encore trouvé de chanteuse ?
Hans : Oui, il fallait qu'on écrive, en attendant de voir ce qui allait se passer.

Surtout qu'à la suite de son départ, Anneke a enchaîné les sorties d'albums contrairement à THE GATHERING. Mais si l'on regarde votre discographie, on se rend compte que depuis début 2000, vous sortez régulièrement un album tous les trois ans. Le changement de chanteuse n'a pas affecté ce rythme finalement.
Hans : Oui, on peut voir ça comme ça. Nous ne sommes pas les compositeurs les plus rapides du monde !
Silje : Mais si tu regardes nos titres, avec leurs détails, les différentes couches, il y a tant de travail derrière que ce n'est pas comme s'il s'agissait de titres punk qu'on peut écrire en une heure.

Il y avait plus d'urgence dans la réalisation de « The West Pole » ?
Silje : Non, je ne pense pas. Mais tant de choses se sont passées, comme le fait pour le groupe d'écrire des chansons sans savoir qui allait les chanter, ne pas connaître les textes, trouver une chanteuse,...



Avez-vous ressenti de la pression de la part de vos fans ?
Hans : Pas tant des fans que de nous-mêmes. Nous en sommes à un stade où nous ne pensons pas aux fans quand nous écrivons. Ils sont très importants, mais pas dans le sens où nous nous demanderions ce qu'ils pensent quand nous sommes en phase d'écriture. Ce n'est pas notre but principal.

C'était donc une volonté délibérée de votre part d'écrire d'abord un album rock, puis un autre atmosphérique ?
Hans : Oui, et ça s'est enchaîné comme ça, car il fallait qu'on sorte quelque chose à un moment donné, sinon on aurait complètement disparu dans le néant (rires) ! Je suis toujours fier de cet album, mais je pense que « Disclosure » est beaucoup mieux équilibré. On a beaucoup plus échangé lors de sa réalisation.

Je vous le dis très sincèrement, je pense que « Disclosure » est un de vos meilleurs albums.
Hans : Je le pense aussi.

Serait-il stupide de dire que les deux meilleurs choses qui soient arrivées à THE GATHERING sont l'arrivée d'Anneke et son départ, car elles ont forcé le groupe par deux fois à se remettre en question et à se réinventer.
Hans : Peut-être, c'est possible, pourquoi pas...mais ce fut surtout un moment très angoissant (rires). On ne s'en est pas réjoui, ce fut plutôt « que va-t-il se passer maintenant ? ». Mais on a survécu avec Silje.

Plus que survécu.
Hans : Je pense vraiment que c'est le meilleur album que nous ayons réalisé.

Il se tient de bout en bout...
Hans : Oui, il n'y a pas de remplissage. Non pas qu'il y en ait dans nos autres albums, mais l'équilibre est très bon. Et j'aime cette idée d'avoir travaillé sur des chansons longues, car c'est la force de THE GATHERING.

Silje, tu as une voix angélique, et tu chantes pourtant des textes si dramatiques...
Silje : (rires)

Tu penses que tu pousses le groupe vers de nouveaux territoires, que ton chant ouvre de nouvelles portes ?
Silje : Hmmm.... Peut-être, je ne sais pas vraiment. Je sais que c'est moi qui ait encouragé Frank à chanter (sur « Meltdown ») par exemple,.... Mais quand on joue avec d'autres personnes que celles avec lesquelles on a joué pendant 13 ans, on va sûrement vers de nouvelles directions. J'ai ma façon de chanter, ils ont leur façon de jouer, et nous formons forcément une équipe nouvelle.

Tu n'as pas eu de directives ou d'instructions concernant ta façon de chanter en arrivant dans le groupe ?
Silje : Non. Il était important que nous nous entendions bien en tant qu'amis, et en tant que musiciens, que nous parlions le même langage. Parfois les gars me donnent des morceaux instrumentaux, et il m'arrive de trouver que ce n'est pas assez bon, et à d'autres moments c'est moi qui suis paresseuse, mais aussitôt il y a une réaction en retour. On se pousse mutuellement à aller dans la bonne direction !

Il n'y a plus qu'une guitare sur scène dorénavant. Cela a changé le son du groupe ?
Hans : Oui, absolument. Mais cela a aussi ouvert plus d'espace pour Frank (Frank Boeijen – claviers - ndr) par exemple. Comme sur « How to mesure a planet », le premier album sans Jelmer Wiersma (guitares), donc oui, ca change. Le mur de son avait disparu. Mais on n'en a plus besoin. On avait déjà commencé à écrire des choses différentes, avec lesquelles Jelmer ne se sentait pas à l'aise. Et donc il nous a quittés. On a toujours de bons rapports. Mais à chaque fois que l'alchimie change au sein du groupe, quand quelqu'un part, ou nous rejoint comme par exemple Noël (Hofman), le trompettiste qui joue sur « Disclosure » - il fera quelques concerts avec nous aux Pays bas, Il n'avait pas le temps de venir en France... - cela donne une autre dynamique au groupe. Ce sont de belles choses, pouvoir ajouter ces éléments,... mais pas trop car il faut que cela reste du GATHERING bien sûr.

Qui a eu cette idée, justement, d'ajouter de la trompette sur cet album ?
Silje : Par le passé, THE GATHERING a utilisé différents instruments classiques, hautbois, violons, et il me semble que ces apports sont naturels pour le groupe depuis longtemps. C'est probablement Frank qui a eu cette idée....

En l'absence de trompettiste, ses parties sont jouées au clavier ?
Hans : Oui, ou parfois c'est la guitare qui joue ces mélodies,... Mais on les joue ! Ce n'est pas comme si on avait un bouton « trompette » sur lequel on appuierait !
Silje : Beaucoup de groupes font ça aujourd'hui.
Hans : Mais pas nous. On essaye de tout reproduire « live », et différemment, sinon ça n'a aucun sens.




Récemment vous avez donné des concerts avec votre premier chanteur, Bart Smits, revenant au son de vos origines, et j'ai lu une interview dans laquelle René (Rutten, guitariste et frère de Hans) a déclaré qu'il avait aimé ça et qu'il n'était pas impossible qu'à l'avenir vous reveniez vers un son plus metal...

Hans : Qui a dit ça ?

René... et puis voilà que sort « Afterwords » qui est à l'opposé de cette influence ! Est-ce possible que vous reveniez à un son avec des guitares plus heavy ?
Hans : Et bien, en fait, Bart chante sur « Afterwords », mais à part ça, je nous vois mal sonner à nouveau comme en 1992, c'est impossible... (rires!!)
Silje : (Rires!!)
Hans : Ca n'aurait aucun sens...
Silje : C'est le passé....
Hans : On peut essayer, mais ce serait contre nature, et ça s'entendrait. Commercialement, ça pourrait être intéressant, mais ça n'aurait aucun sens. Mais c'était sympa de rejouer ces chansons 20 ans plus tard avec les anciens membres,... Mais c'était aussi très difficile car c'est du metal avec des passages très rapides même si c'est du doom, et il a fallu que je retravaille mon jeu de batterie !

Comment définiriez-vous la musique de THE GATHERING ?
Hans : C'est du cross-over, il peut y avoir des éléments pop, rock, metal, gothic, doom, symphonic, mais on essaye toujours de leur donner un aspect classieux. Psychédélique aussi peut-être....
Silje : Pour faire court, j'appelle ça du rock atmosphérique.
Hans : Voila. C'est nous ! Ou cross-over, mais ça a une connotation hardcore..

Vous faîtes partie des rares groupes qui à l'instar de MARILLION se retrouvent encore dans les pages des magazines metal....
Hans : Oui..

...alors que vous n'en faîtes plus !
Hans : Non. Mais c'est parce qu'ils nous demandent.

Vous pensez que c'est parce que vos fans sont fidèles ?
Hans : Oui, mais je pense que le metal change. Il en a besoin, car il stagne depuis longtemps je trouve. Les années 90 étaient fabuleuses. Il y avait tellement d'expérimentation. Tout était possible. Et à un moment donné des groupes comme HAMMERFALL ou MANOWAR sont revenus en force, notamment en Allemagne, le metal devait être « true », et les choses ont commencé à stagner. Mais c'est important d'évoluer. Bien sûr il y a de grandes institutions, comme IRON MAIDEN, JUDAS PRIEST, qui ont une identité à défendre... mais je pense que les années 90 étaient une période très excitante. Je suis sûr qu'il y a aujourd'hui encore de très bons groupes, même s'ils n'ont pas le succès des années 90...



Vous savez qui constitue votre fanbase ?
Silje : C'est un mélange, il y a bien sûr toujours les fans de metal, je vois les cheveux longs dans le public...

Pour ceux qui en ont encore !
Silje : C'est vrai (rires), mais par le passé THE GATHERING était signé chez Century Media qui était un gros label metal, travaillait bien sur le groupe, le faisait participer à de gros festivals, et donc le groupe s'est retrouvé dans cette famille avec cette étiquette, et c'est resté. Mais il est vrai aussi que le public metal est constitué de vrais amoureux de musique. C'est très important, s'ils écoutent une musique, c'est parce qu'ils l'aiment.

Vous-mêmes, vous écoutez toujours du metal ?
Hans et Silje : Oh oui !
Hans : Rien de neuf, mais des trucs anciens oui.

L'année prochaine, vous allez fêter le 25ème anniversaire du groupe. Vous avez prévu quelque chose ?
Hans : La seule chose de prévue pour l'instant, c'est de dîner tous ensemble ! (rires) Pour le reste on ne sait pas encore. On y réfléchit, mais on n'a rien de concret. Il va bien falloir faire quelque chose, car 25 ans ce n'est pas rien ! Mais ce ne sera peut-être pas un concert, peut-être passer un weekend ensemble...
Silje : et chanter « happy birthday to us ! » (rires)
Hans : (rires) oui, un truc comme ça ! (rires)

Une chose me sidère, c'est votre popularité en Amérique du sud (Chili, etc...). A quoi est-elle due ?
Hans : Pas à une grosse compagne promotionnelle en tout cas ! Notre musique les touche, probablement, je ne sais pas... Ils téléchargent tous, on ne vend pas de cd là bas, tout est fait illégalement.... Ils aiment notre musique, tout simplement. Ce n'est pas qu'au Chili, c'est vraiment toute l’Amérique du sud, et c'est génial.

Qui a réalisé les pochettes de vos deux derniers albums ? Elles sont magnifiques !
Hans : C'est un gars que René connaît, Carlos Vergara Rivera, un artiste chilien. Il travaille à l'ancienne, en réalisant des gravures sur bois, des timbres, qu'il colorie ensuite. C'est un type très sympa, avec un style très particulier. La pochette de « disclosure » est vraiment parfaite, elle convient parfaitement, c'est une vraie œuvre d'art.
Silje : Il nous avait envoyé des exemples de son travail sur Facebook je pense, il avait réalisé des personnages en papier représentant les membres du groupes dans son style particulier, et c’était magnifique ! On s'est vite rendu compte de son talent ! Il nous a impressionnés avant même de réaliser les pochettes.

Merci à tous les deux, et bon concert ! (live-report à suivre....)




Nous vous invitons à visiter la page facebook de Carlo Vergara Rivera et consulter les albums de ses œuvres, ainsi qu'à visiter ses pages aux adresses suivantes :


lundi 16 décembre 2013

TOP ALBUMS 2013


La terrible heure du bilan de fin d'année... Si je n'ai pas de doutes sur mon trio de tête, les albums suivants ont tourné régulièrement dans mes lecteurs et continuent à se battre entre-eux ! Qu'importe donc finalement ce classement, ils m'ont tous conquis !

1 - LEPROUS "Coal"

2 - GHOST "Infestissumam"

3 - ALTER BRIDGE "Fortress"

4 - 7 WEEKS "Carnivora"

5 - HACRIDE "Back to where you're never been"

6 - 6:33 & ARNO STROBL "The stench from the swelling"

7 - DEATH ANGEL "The dream calls for blood"

8 - IHSAHN "Das Seelenbrechen"

9 - ORPHANED LAND "All is one"

10 - RIVERSIDE "Shrine of the generation slave"

11 - DREAM THEATER "Dream Theater"

12 - VOIVOD "Target Earth"

13 - PROJET YVAN GUILLEVIC "We live, we die"

14 - ERDH "Resilient"

15 - THE OCEAN "Pelagial"

16 - GWAR "Battle Maximus"
*
17 - HORD "The book of Eliot"

18 - BREAKDUST "Baleful World"

19 - SVART CROWN "Famine"

20 - PAT O'MAY "Celtic wings"

jeudi 12 décembre 2013

DEAD END FEST @ Lorient (Le Galion) 14•12•2013 [Event]


N'oubliez pas que c'est samedi 14 décembre 2013 que le label Finisterian Dead End organise à Lorient (56) au "Galion" le premier Dead End Fest au cours duquel se produiront quatre de ses excellents poulains. Nous y serons !

DYSILENCIA



MANTRA



BREAKDUST



PICTURED



Le communiqué officiel :

DEAD END FEST #1

Le Label Quimpérois Finisterian Dead End a choisi de fêter son deuxième anniversaire avec vous tous dans ce lieu mythique qu'est le Galion à Lorient. 
A cette occasion, quatre groupes du label partageront la scène pour une SOIREE UNIQUE!!
Du metal électro énervé des DYSILENCIA au death metal mélodique et technique des PICTURED, en passant par le progressif catchy des MANTRA et le "Headbang" thrash/death "de BREAKDUST (qui seront pour la première fois en Bretagne)
En clair, PROGRAMMATION EXCEPTIONNELLE à ne rater sous aucun prétexte !!

Programmation

PICTURED (death metal melodique - Quimper)
BREAKDUST (thrash/death - Bordeaux)
MANTRA (death progressif - Rennes)
DYSILENCIA

Infos pratiques

Le Galion
2 rue Florian Laporte
565000 Lorient
Prix : 6€
Préventes disponibles sur http://finisteriandeadend.com/
Début des concerts : 20h



Retrouvez dans la base "albums" de HARD FORCE les chroniques des albums de MANTRA, BREAKDUST et PICTURED !




jeudi 5 décembre 2013

HELLFEST 2014 : le problème avec le line-up... [HUMEUR]


Le problème avec le line-up annoncé pour l'édition 2014 du HELLFEST,.....c'est qu'il n'y en a aucun.

Ca va être génial !






mercredi 4 décembre 2013

MASTERCLASS GUITARE AVEC INOPHIS @ SAINT RENAN (29) le 08•12•2013




Nous vous parlerons bientôt d'INOPHIS, ce guitariste qui partage son temps entre la Chine et la France. Son album "Duality" vient de sortir, et il s'est longuement confié à nous sur sa formation, ses influences, sa vie en Asie, et ses projets musicaux avec des musiciens français réputés dont nous entendrons parler en 2014.



Sachez que ce weekend, il animera une masterclass dans le Finistère à Saint Renan, sous l'impulsion de Philippe Gouret.
La news se présente ainsi ! N'hésitez pas venir à Saint Renan ce dimanche !

MasterClass avec le guitariste Inophis, dimanche 08 décembre 2013 à l'école de musique de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00.

Tout juste de retour du Salon International de la musique de Shanghai, ce guitariste vous propose de venir découvrir son univers musical pour une journée de cours de haut vol, avec l'étude de ses différentes techniques, de l'élaboration d'un son amplifié, de notation musicale avec le logiciel "Guitar pro" et la découverte de son univers via son nouvel opus "Duality". Des lots sont offerts à chaque participants, remis en fin de stage par Inophis, selon leur participation tout au long de la journée.
Si cet événement vous intéresse, merci de prendre contact au 02 98 84 20 08, mairie de Saint Renan ou sur satch@laposte.net



En outre, se tiendra à cette occasion la Renanaise Musicale !

Dimanche 08 décembre 2013 à l'espace culturel, de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00, venez rencontrer les différents acteurs de la vie musicale renanaise, essayer des instruments de musique, rencontrer les luthiers qui les fabriquent, mais aussi d'autres artistes tels que des peintres sur instruments, venez participer à des compétitions de jeux vidéos musicaux, assister à des concerts tout le long de la journée... Un événement culturel à ne pas manquer, entrée gratuite pour tous ! Des cadeaux sont à gagner en fin de journée !

A suivre : interview et chronique de "Duality"...