jeudi 12 décembre 2013

DEAD END FEST @ Lorient (Le Galion) 14•12•2013 [Event]


N'oubliez pas que c'est samedi 14 décembre 2013 que le label Finisterian Dead End organise à Lorient (56) au "Galion" le premier Dead End Fest au cours duquel se produiront quatre de ses excellents poulains. Nous y serons !

DYSILENCIA



MANTRA



BREAKDUST



PICTURED



Le communiqué officiel :

DEAD END FEST #1

Le Label Quimpérois Finisterian Dead End a choisi de fêter son deuxième anniversaire avec vous tous dans ce lieu mythique qu'est le Galion à Lorient. 
A cette occasion, quatre groupes du label partageront la scène pour une SOIREE UNIQUE!!
Du metal électro énervé des DYSILENCIA au death metal mélodique et technique des PICTURED, en passant par le progressif catchy des MANTRA et le "Headbang" thrash/death "de BREAKDUST (qui seront pour la première fois en Bretagne)
En clair, PROGRAMMATION EXCEPTIONNELLE à ne rater sous aucun prétexte !!

Programmation

PICTURED (death metal melodique - Quimper)
BREAKDUST (thrash/death - Bordeaux)
MANTRA (death progressif - Rennes)
DYSILENCIA

Infos pratiques

Le Galion
2 rue Florian Laporte
565000 Lorient
Prix : 6€
Préventes disponibles sur http://finisteriandeadend.com/
Début des concerts : 20h



Retrouvez dans la base "albums" de HARD FORCE les chroniques des albums de MANTRA, BREAKDUST et PICTURED !




jeudi 5 décembre 2013

HELLFEST 2014 : le problème avec le line-up... [HUMEUR]


Le problème avec le line-up annoncé pour l'édition 2014 du HELLFEST,.....c'est qu'il n'y en a aucun.

Ca va être génial !






mercredi 4 décembre 2013

MASTERCLASS GUITARE AVEC INOPHIS @ SAINT RENAN (29) le 08•12•2013




Nous vous parlerons bientôt d'INOPHIS, ce guitariste qui partage son temps entre la Chine et la France. Son album "Duality" vient de sortir, et il s'est longuement confié à nous sur sa formation, ses influences, sa vie en Asie, et ses projets musicaux avec des musiciens français réputés dont nous entendrons parler en 2014.



Sachez que ce weekend, il animera une masterclass dans le Finistère à Saint Renan, sous l'impulsion de Philippe Gouret.
La news se présente ainsi ! N'hésitez pas venir à Saint Renan ce dimanche !

MasterClass avec le guitariste Inophis, dimanche 08 décembre 2013 à l'école de musique de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00.

Tout juste de retour du Salon International de la musique de Shanghai, ce guitariste vous propose de venir découvrir son univers musical pour une journée de cours de haut vol, avec l'étude de ses différentes techniques, de l'élaboration d'un son amplifié, de notation musicale avec le logiciel "Guitar pro" et la découverte de son univers via son nouvel opus "Duality". Des lots sont offerts à chaque participants, remis en fin de stage par Inophis, selon leur participation tout au long de la journée.
Si cet événement vous intéresse, merci de prendre contact au 02 98 84 20 08, mairie de Saint Renan ou sur satch@laposte.net



En outre, se tiendra à cette occasion la Renanaise Musicale !

Dimanche 08 décembre 2013 à l'espace culturel, de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00, venez rencontrer les différents acteurs de la vie musicale renanaise, essayer des instruments de musique, rencontrer les luthiers qui les fabriquent, mais aussi d'autres artistes tels que des peintres sur instruments, venez participer à des compétitions de jeux vidéos musicaux, assister à des concerts tout le long de la journée... Un événement culturel à ne pas manquer, entrée gratuite pour tous ! Des cadeaux sont à gagner en fin de journée !

A suivre : interview et chronique de "Duality"...


mardi 26 novembre 2013

Uli Jon ROTH joue SCORPIONS @ Ploemeur (l'Oceanis) - 08•11•2013 [live report - Interview]


Du 5 au 9 novembre 2013, Uli Jon Roth s'est embarqué dans un tour de (la moitié nord de la) France pour une série de concerts dédiés à sa carrière au sein de SCORPIONS, dont il célèbre cette année les 40 ans. Nous l'avons retrouvé en Bretagne, à Ploemeur (Morbihan), pour ce qu'il pensait à tort être sa première date dans la région (nous lui apprendrons plus tard que, oui, Saint Brieuc et Nantes sont en Bretagne).

Nous arrivons à l'Oceanis en fin d'après midi alors que le groupe sans Uli réalise ses balances. Le maître ne tarde pas à faire son apparition, coiffé d'une chapka en forme de tête de loup lui donnant une apparence assez....étrange. Uli jon Roth impose immédiatement par sa présence et son autorité, au milieu du groupe qui boit ses paroles (ou instructions). Après avoir notamment mis au point quelques riffs, répété longuement « The Sails of Charon » et « All along the watchtower », deux évidences sautent aux yeux. Tout d'abord Uli joue fort, très fort, et malheur aux spectateurs qui resteront sans bouchons d'oreilles sur la gauche de la scène. Enfin, le batteur jouera ce soir son premier concert avec le groupe, le batteur habituel Jamie Little étant retenu ailleurs. Pour ajouter à la difficulté, il jouera trois heures consécutives puisqu'il est également le batteur de CRYSTAL BREED, le groupe qui assure la première partie de la tournée.

CRYSTAL BREED débute donc les hostilités devant une salle copieusement remplie. Ce groupe allemand dont le second album est annoncé pour le début d'année prochaine, délivre un metal progressif qui n'est pas sans rappeler DREAM THEATER. Les morceaux sont longs, à la limite du « trop » pour une assistance qui les découvre, mais l'entrain du groupe et sa virtuosité sont tels que l'on se prend vite au jeu, alors que s'insèrent ici et là quelques clins d’œil à PINK FLOYD ou encore DEEP PURPLE. CRYSTAL BREED parvient à faire chanter le public, ce qui n'est pas une mince affaire. Totalement décomplexés, ils réalisent un beau show et quittent la scène sous des applaudissements mérités.



Quinze minutes plus tard, Uli Jon Roth monte sur scène, accompagné de David Klosinski (guitares), de Ule W. Ritgen (basse), mais aussi de Thorsten Harnitz (batterie), Niklas Turmann (guitare/chant) et Corvin Bahn (claviers/chant), tous trois membres de CRYSTAL BREED ! D'emblée, le groupe se lance dans une interprétation dynamique d' « All night long » qui ouvrait le fameux live « Tokyo Tapes ». Trois guitares, un clavier, trois chanteurs..... Uli a mis les petits plats dans les grands pour célébrer ses cinq années passées au sein de SCORPIONS. En près de deux heures et quatorze titres (douze de SCORPIONS dont huit figurant sur le fameux double album live de 1978), Uli Jon Roth démontre qu'il n'a rien perdu du feu sacré qui embrasait son jeu. Surtout, malgré ses presque 60 ans et son look toujours très 70's, sa prestation est étourdissante et résolument moderne. La conjonction des trois guitares alourdit les riffs de « The sails of Charon », « Dark Lady » ou encore « Polar Nights », leur donnant une résonance très actuelle. Scéniquement, Uli Jon Roth est assez statique, introverti et concentré sur son jeu, jetant des regards de biais sur ses musiciens, mais aussi sur les premiers rangs du public, guettant les premiers applaudissements après chaque titre. Ses musiciens gardent l’œil sur lui en permanence. Il faut attendre la deuxième moitié de « We'll burn the sky » pour voir le groupe se libérer et échanger quelques sourires. Uli plaisantera même quand, répondant à un spectateur qui réclame une reprise d'ABBA, il désignera son claviériste en disant « Lui en est capable ! ». Ce à quoi Corbin Bahn répondra « Oui», avant de poursuivre, à la grande surprise du Maître, « Mais je ne le ferai pas ! ». Plus tard, après avoir annoncé un titre de « Taken by force », Uli annoncera un autre de « Tokyo by tapes » avant de rire et se reprendre. La setlist est réjouissante, alternant hits et raretés, et faisant bien évidemment la part belle à la volubilité de la magnifique guitare d'Uli Jon Roth. Au chant, sans tenter d'imiter Klaus Meine, Niklas Turmann délivre une honnête et efficace prestation, faisant honneur aux classiques qu'il interprète, même si en fin de set il expédie un peu rapidement « Pictured Life ». Avant le rappel, Uli Jon Roth quitte la scène pour permettre à chacun des membres de son groupe de se mettre en valeur au travers de quelques solos. La soirée aura été riche musicalement. Enfin, Uli John Roth ne pouvait achever son concert sans rendre hommage à son idole de toujours, Jimi Hendrix, au travers de « All along the watchtower » puis « Little wing », parcourus de longues digressions. La soirée peut s'achever, après avoir enchanté un public de connaisseurs. Le groupe passera de longues minutes à dédicacer, et Uli signera une fois de plus quantité de « Tokyo Tapes ». Avant de s'éclipser, il nous accordera quelques minutes décontractées en loge. L'occasion de revenir sur cet anniversaire.


Uli, la première chose qui me vient à l'esprit, c'est « Joyeux anniversaire ! »
(Eclats de rire) Anniversaire, Ja ! (en français) On a commencé en 1973 effectivement...

Pourquoi avoir attendu quarante ans pour fêter tes débuts dans SCORPIONS ?
Je n'ai pas attendu, il m'a semblé que le moment était venu, et je voulais enregistrer un album live de SCORPIONS, de ma période dans le groupe. Je voulais faire trois albums live en fait : SCORPIONS, ELECTRIC SUN, et SKY OF AVALON. Je me suis dit, « commence par SCORPIONS ! », et j'ai réalisé que ça faisait juste quarante ans. C'était donc une bonne idée !

La tournée a commencé en janvier, c'est ça ?
Oui, en Amérique pour un mois et demi. Puis nous sommes allés dans beaucoup d'endroits : l’Amérique du sud, la Grèce, l’Angleterre...

Avec le même groupe pour t'accompagner ?
J'ai deux équipes différentes en fait. Une en Angleterre,…. Et j'ai des musiciens en Amérique.... Certains m'accompagnent la plupart du temps, mais il y a aussi quelques changements. Pour moi, c'est intéressant, car à chaque fois qu'il y a des musiciens différents, je joue aussi différemment, ça évite la lassitude.





Donc en quelque sorte c'est toi qui t'adaptes aux autres ?
Oh, je m'adapte constamment aux changements. Aujourd'hui par exemple, nous avons un nouveau batteur, car Jamie, notre batteur anglais, ne pouvait pas être présent, il s'était déjà engagé pour un autre concert, donc oui, aujourd'hui j'ai joué très différemment à cause de ce changement de batteur. C'est intéressant ! Certaines choses ne changent pas, alors que d'autres oui, et donc chaque soir il y a forcément de l'improvisation.

Justement, l'improvisation occupe-t-elle beaucoup de place dans tes concerts ?
Oui, énormément ! Et c'est très important pour moi car cela apporte une forme d'excitation, de danger... Je m'ennuie très vite sinon. Pour moi, le rock implique une mise en danger. L'esprit même du rock à mon sens, c'est la jeunesse, le danger, et la fraîcheur ! Et aussi une dose d'inattendu. Si c'est trop parfait, alors il manque quelque chose. Pour la musique classique c'est parfait, mais pour la rock il faut que ce se soit plus « brut ».

Te considères-tu comme un musicien hors du temps ?
Hmmm... C'est une bonne question,... j'aime le penser. J'aimerais être un pont entre différents siècles.... J'ai grandi avec la guitare classique.... la musique de la renaissance, baroque, Bach... la musique classique, Mozart, Beethoven,... le romantisme, Chopin,... J'adore Chopin... Et je combine tout mon savoir et mon expérience pour en faire quelque chose de neuf,... ou de vieux, je ne sais pas ! Mais c'est « moi ». Je n'aime pas m'enfermer, mais m'ouvrir au contraire, énormément !





Tous ces titres que tu joues aujourd'hui viennent d'une époque où tu avais entre 20 et 30 ans...
Oh plus tôt que cela !! J'avais 17, 18 ans quand j'ai commencé avec SCORPIONS, et certaines chansons ont été écrites quand j'avais 18, 19 ou 20 ans... Quand j'ai quitté le groupe, j'avais 22 ou 23 ans je crois, donc oui, j'étais très jeune quand j'ai écrit ces chansons, mais, aujourd'hui, je les comprends mieux.

Vraiment ?
Oui, je comprends mieux mes propres chansons aujourd'hui, et je les joue mieux aussi. Il y a 20 ans de cela, c'était différent, mon passé ne m'intéressait plus. Aujourd'hui en revanche, c'est un voyage qui me passionne.

Tu transmets plus d'émotion aujourd'hui dans ton interprétation ?
C'est... différent. Je suis plus détendu, et je pense que l'émotion est « un peu plus profonde » (en français).

Tu prends du plaisir à les jouer ?
Oui. Plus maintenant que lorsque j'étais dans SCORPIONS.

Après que tu aies quitté SCORPIONS, ils ont assez rapidement cessé de jouer tes compositions...
Oui, je pense qu'ils les ont jouées pendant quelques temps, et puis ils en ont écrit beaucoup d'autres, et Rudolf et Klaus sont de si bons compositeurs, je comprends qu'ils aient décidé de jouer leurs titres plus récents, et leurs chansons sont très différentes des miennes. Je pense aussi qu'ils auraient eu besoin de ma guitare pour garder le son d'origine....





Je voulais en venir au fait que pendant des années on a cru que tes titres étaient perdus à jamais.
C'est vrai que si je ne les joue pas, personne d'autre ne le fera ! C'est vrai...

Et le fait qu'elles n'aient plus été jouées, est-ce-que ça ne les a pas rendues plus mythiques encore ?
Mes chansons ?

Oui.
Oh ! D'abord toutes les chansons de cette période n'étaient pas que « mes » chansons, Rudolf et Klaus en ont écrit certaines, même si j'ai contribué à toutes. Je ne sais pas si ça les rend plus mythiques, mais il est vrai que c'était une autre époque, avec un aussi un autre « esprit » (en français).

En jouant ces titres aujourd'hui, ressens-tu le plaisir que tu donnes au public ?
Oh oui... Quel que soit le pays où l'on se produit, je vois que le public adore entendre ces titres ! Et je pense en plus que nous les jouons vraiment bien, et c'est très important. Parfois avec SCORPIONS, on ne les jouait pas si bien. « Tokyo Tapes » est un bon album, mais je me souviens que lorsque l'on jouait des titres comme « Sun in my hand », on n'y arrivait pas vraiment. C'est pourquoi on ne la jouait pas en live. Aujourd'hui, avec nos trois guitares, on parvient à les jouer comme elles doivent l'être. Avec deux guitaristes, c'est plus difficile. Et on a aussi le clavier, des harmonies vocales, je pense que c'est très important, et c'est pour cela que ça fonctionne mieux.

Qu'est-ce qui est le plus difficile ? Reproduire la voix ?
Pas si on a de bons chanteurs ! Et j'ai de bons chanteurs. On n'essaye pas d'imiter Klaus Meine. Klaus est unique. On joue les mêmes mélodies, mais chaque chanteur est différent.

Rétrospectivement, que se serait-il passé si tu avais choisi de rester dans SCORPIONS ? Cela aurait-il été possible déjà ?
Le groupe aurait eu autant de succès ! Son succès était déjà écrit dans les astres. Mais... je n'aurais pas été heureux. Il fallait que je parte car si j'étais resté dans le groupe... je n'aurais pas trouvé ma voie. Je l'avais trouvée à mes débuts dans SCORPIONS, mais je me suis perdu rapidement. Dans un groupe comme celui-là, tu ne peux pas être libre. C'est comme une grosse machine. Tu penses être libre, mais tu ne l'es pas. Tu finis dans une prison extrêmement confortable. Mais je n'avais aucune envie d'être en prison. Par pour toujours en tous cas. Ce n'est pas pour moi.





Tu finis tes concerts en reprenant du Jimmy Hendrix, quel est ce besoin ?
Toutes les premières chansons de SCORPIONS sont très influencées par Jimmy Hendrix, même si ça ne sonne pas comme ça. Je pense que c'est bien de terminer un set sur ces chansons, car c'est un monde différent, très détendu, encore plus libre que SCORPIONS. Vraiment, j'aime conclure un show par ces titres, c'est une autre dimension. Et un bon moyen de finir la soirée.

C'est très surprenant de réaliser au cours du show combien tes chansons de SCORPIONS sont si heavy, et même encore plus heavy aujourd'hui qu'elles ne l'étaient à l'époque...
C'est vrai, c'est très vrai ! Je pense que cela tient aussi aux autres musiciens dans le groupe, qui ont une approche plus moderne, et je pense que le tout sonne plus comme il aurait toujours dû sonner.

Tous les shows sont enregistrés ?
Non. On a enregistré beaucoup de concerts, mais on a assez de matériel pour l'album live maintenant. Ce n'est pas encore mixé, mais tout est enregistré.

On te reverra prochainement avec ELECTRIC SUN ?
Oui, tout à fait, mais je continuerai à jouer certains titres de SCORPIONS parce qu'ils fonctionnent si bien. Je pense qu'on panachera tout ça lors de la prochaine tournée. Ce sera intéressant je pense. Et je sais que si on aborde les titres d'ELECTRIC SUN de la même façon, ça sonnera aussi beaucoup mieux qu'auparavant, car alors je n'avais qu'une guitare. Une seule guitare, ce n'est pas assez pour ELECTRIC SUN. Sur les albums il y en a trois. Avec trois guitares sur scène, les claviers, les chanteurs, on pourra donner une nouvelle impulsion à ELECTRIC SUN. J'ai hâte !

L'année prochaine ?
Oui.



Y-a-t'il dans le répertoire de SCORPIONS un titre qui sort du lot à tes yeux ?
Non, pas vraiment. En ce moment, j'aime tous les jouer, chacun, même si selon les soirs j'apprécie plus l'un que l'autre, mais je ne peux pas dire que j'ai un favori. Chacun est mon favori au moment où je le joue.

Il te reste une date en France. Quel est ton programme ensuite ?
La semaine prochaine je suis en studio en Angleterre, j'ai vraiment hâte d'y être, nous enregistrons pour l'album de Jack Bruce (CREAM) aux Abbey Road studios, je joue sur deux titres. Ca s'annonce intéressant, vraiment. Et puis nous allons en Italie, etc... jusqu'en janvier.

Merci beaucoup pour cette interview Uli.
C'était un plaisir !


Set-list Concert Ploemeur :
All night long
Longing for fire
Crying days
The sails of Charon
Sun in my hand
We'll burn the sky
In trance
Fly to the rainbow
I've got to be free
Polar nights
Dark Lady
Rappel :
Pictured life
All along the watchtower
Little wing

Photographies par Corinne Yvon

Remerciements à l'équipe de l'Océanis et en particulier à Guy Lucas, ainsi qu'à David Killhofer (Music For Ever Production).


mardi 19 novembre 2013

WE ALL DIE (LAUGHING) [PREVIEW]



"Quand c'est plus l'heure, c'est plus l'heure" !

Faisant sienne cette devise, Arno (CARNIVAL IN COAL, 6:33,...) Strobl délaisse ses amis cagoulés de 6 :33 et rebondit (au sens figuré) dans les bras de DÉHÀ (MALADIE, YHDARL, COAG, ...).

Après les facéties musicales auxquelles il nous avait habitués et notamment sa collaboration récente avec 6:33 qui restera gravée dans nos oreilles sevrées de bouffonnerie, il nous revient au sein d’un duo d’une noirceur glauque : WE ALL DIE (LAUGHING).

Le groupe composé de Déhà aux instruments et Arno au chant définit sa musique comme du Depressive Progressive Introspective Dark Metal.

Et force est de reconnaître que de « laughing », il n’y en aura pas (du tout) dans l’album à venir composé d’une longue complainte métal tout aussi violente qu'introspecto-dépressive et d’une cover bien différente des habituelles funkitudes metalisée (et même que si elle avait chanté à ce point là les ténèbres, la chanteuse anglaise coverisée nous aurait certainement quittés avant ses 27 ans...).

Notre petit doigt, toujours bien avisé, nous dit que cet album s’annonce à coup sûr comme un des ovnis de 2014.

On vous en reparlera très bientôt !

En attendant, WAD(L) a publié trois teasers officiels, de quoi attiser votre curiosité :







L'album sortira le 14 janvier 2014 chez KAOTOXIN RECORDS.

En voici la pochette :






dimanche 17 novembre 2013

PROMISES : Augustin Braud [interview]





Malgré ou peut-être grâce à son jeune âge, Augustin Braud n'en finit pas de surprendre. Depuis deux ans que nous suivons ses projets, la progression de sa musique nous interpelle régulièrement. Alors qu'il n'a pas encore sorti d'album, il a pris le parti, au travers de son groupe PROMISES de diffuser sa musique via des vidéos publiées sur "YouTube". Un souffle nouveau parcourt le Metal hexagonal. HARD FORCE n'en perd pas une miette.



Augustin, on se connaît depuis pas mal de temps maintenant, j'attendais l'arrivée de HEARTS AS LANTERNS, et voila que surgit PROMISES. Peux-tu nous dire de quoi il s'agit ?
Alors PROMISES est tout simplement le groupe dont je fais partie depuis tout juste un an maintenant! Nous avons déjà dévoilé trois titres issus de notre EP, et le quatrième s'apprête à sortir. Quant à HEARTS AS LANTERNS, il s'agit d'un projet studio, où je joue la plupart des instruments et où je suis entouré d'invités prestigieux ; le projet sera dévoilé début 2014. PROMISES oeuvre dans un style Metal Progressif aux sonorités modernes, tandis que mon autre projet est à la fois plus violent, progressif, mais contient beaucoup de balades. Les deux sont liés de par le fait que je compose dans les deux groupes, mais à côté de ça, ils diffèrent sensiblement, notamment au niveau des sujets abordés, de l'esthétique, etc...

Il y a un an, tu étais dans HEARTMIND, est-ce fini ? Quel est ton rôle dans PROMISES, comment ce groupe est-il né ?
PROMISES est en quelque sorte la suite logique d'HEARTMIND. C'était mon premier groupe, dans lequel j'étais batteur. On faisait du metal symphonique, mais sans ambition certaine, juste pour le plaisir. Il y a un peu plus d'un an, Etienne, le bassiste d'HEARTMIND, a mis fin à ses jours. Après avoir longuement réfléchi, nous avons alors décidé de mettre HEARTMIND entre parenthèses, mais que certains d'entre nous continuent un autre projet, car HEARTMIND était vraiment le fruit de l'union de six musiciens, et continuer sans l'un des nôtres était impensable. Laurent, Guilhem (respectivement guitariste et pianiste d'HEARTMIND) et moi avons alors décidé de créer un nouveau groupe, plus proche de nos goûts musicaux du moment, et à visée plus "professionnelle". Nous avons donc fait appel à Julien (basse), Guillaume (guitare) et Enzo (batterie), afin de créer un line-up solide pour préparer notre premier EP. Dans PROMISES, je chante, joue de la guitare, et compose.






PROMISES, ce nom, c'est en écho à cette tragédie ?
En effet. On cherchait un nom simple, facile à retenir, et lors d'une conversation, Guillaume a suggéré "PROMISES", qui s'est très vite imposé dans nos esprits. On a en effet cherché à rendre hommage à Etienne, notamment dans les paroles de notre morceau "Frozen Memories", mais pour autant en essayant de ne pas sombrer dans le pathos, et de faire de cet événement tragique une force, afin que notre auditoire puisse s'identifier à travers nos paroles, quelles que soient leurs difficultés traversées, leurs peines, etc...

Depuis HEARTMIND, tu as touché à un grand nombre de styles metal différents, toujours avec énergie et fougue ! Récemment, tu t'orientes vers le progressif d'une manière qui titille ma curiosité ! Quelles sont les influences qui t'ont le plus nourri ces derniers temps ?
Ces derniers temps j'ai justement essayé de me détacher le plus possible d'influences metal afin de pouvoir proposer une manière d'écrire la plus personnelle possible; en termes de metal, j'en écoute assez peu, surtout du metal assez moderne, et mes groupes préférés tels que DIR EN GREY, THERION, DREAM THEATER que j'écoute depuis mon plus jeune âge, mais cela ne représente que 20% de ce que j'écoute. Sinon beaucoup de musique classique, Mozart, Debussy, Poulenc, Prokofiev, Bach, etc... Du jazz avec Ibrahim Malouf, Youn Sun Nah, Melody Gardot ou même Frank Sinatra, et également du rock progressif, en balayant très large, des BEATLES à YES, KING CRIMSON, TRANSATLANTIC en passant par LED ZEPPELIN, etc... J'ai écouté du metal surtout quand j'étais bien plus jeune ! Notamment du Black Metal.

Tu n'es quand même pas si vieux aujourd'hui !
Haha non! Mais ça fait maintenant 15 ans que je fais de la musique, et j'ai écouté du metal (IRON MAIDEN, METALLICA...) vers mes 8 ans!

Est-ce que la force de la jeune génération dont tu fais partie ne serait pas de pouvoir mélanger LED ZEP, MAIDEN, Sinatra et DIR EN GREY justement ?
C'est certain ! Dans PROMISES, en termes d'écriture, on trouve que les groupes plus "anciens", que ce soit des années 50 ou des années 90 ont atteint des sommets en termes de mélodie, mais qu'a contrario les groupes actuels ont une esthétique sonore plus puissante en termes de production, d'arrangements, etc... Au final, notre but est d'essayer de remettre en oeuvre une musique mélodieuse, bien loin des nombreux groupes se concentrant sur le martelage de cordes à vide désaccordées, mais le tout avec une production, un jeu et une technique plus modernes ; des artistes comme OPETH, ou même Devin Townsend par exemple, en sont les plus brillants exemples !





Un nouveau single est annoncé,... Vous êtes dans les starting blocks en ce moment ? Que nous réservez-vous pour les prochaines semaines ?
Le morceau est actuellement en cours de mixage par notre ami Nicolas Delestrade (Novelists), il devrait sortir dans deux ou trois semaines. Ensuite, notre EP contenant nos quatre premiers singles et probablement un autre titre sera mis en téléchargement à prix libre sur le net. Nous avons décidé de publier cet EP afin de satisfaire les gens souhaitant télécharger notre musique, mais nous avons pour projet d'élaborer un album en 2014, qui contiendra des nouveaux et des anciens morceaux, et qui sortira de manière physique. Quant au morceau qui va sortir, il sera assez différent de "Ether Dream" (le dernier single en date). L'influence classique se fera plus sentir ainsi qu'un son plus rock, mais contrasté par des cris plus nombreux !





Vous êtes en pleine phase créative ? Plus classique, plus rock, plus violent ! Ca ressemblera à quelque chose de connu ??? Quand va-t-on pouvoir entendre tout ça ? Avant Noël ?
Le nouveau morceau arrive dans très peu de temps, et l'EP aussi donc oui!  Après ce sera au tour d'HEARTS AS LANTERNS d'être dévoilé, tandis que l'on travaillera sur notre premier album ; 2014 verra également les débuts de PROMISES en concert ! Et on essaie un maximum de sonner comme rien de ce qui n'a été fait avant, donc ça aura peut être des consonances de certaines musiques, mais on va tout faire pour imposer notre patte !

Les membres qui composent le groupe se sont-ils exprimés dans d'autres groupes (hormis HEARTMIND) ?
Non, à part Julien et Guillaume avec qui j'avais enregistré une petite démo d'un projet assez violent. Nous sommes assez jeunes (19 ans de moyenne d'âge), c'est aussi pour ça !

Vous cherchez un label ?
On va commencer à y regarder de plus près effectivement avec la sortie de notre EP, c'est sur qu'on aimerait bien être signés pour notre album, on va essayer en tout cas !

L'EP comprendra combien de titres ?
Nos quatre premiers singles, c'est à dire (dans un ordre chronologique): "Among the Living Infinity" (feat. Drewsif Stalin), "Frozen Memories", "Ether Dream" (feat. Ashe O'Hara) et le futur petit dernier, "Love as a Shield". On y ajoutera peut-être un cinquième titre, ou un interlude.

Le fait de livrer ces titres au compte-gouttes, et de les rendre disponibles sur youtube, vous a-t-il permis de toucher le public ? de créer un following ?
Oui clairement ! On a la chance d'avoir Drew Glover de Beheading the Traitor à nos côtés, sans qui on ne serait pas grand chose. C'est un promoteur internet, qui a un gros nombre d'abonnés sur sa chaine youtube, et qui upload des jeunes groupes prometteurs sur sa page. En publiant des titres un par un, on a réussi à se construire une petite fan base, déjà 1200 personnes sur facebook par exemple. On est donc vraiment reconnaissant envers tous les gens qui partagent cette aventure avec nous, et on espère que ce n'est que le début.

Vous travaillez pour le live ?
On n'a pas encore donné de concerts pour l'instant, mais c'est justement notre travail du moment ! On joue avec des samples, ce qui nécessite donc un calage minutieux, et on veut prendre le temps afin de livrer des concerts qui seront parfaitement à la hauteur de ce que l'on fait en studio.

Comme tu l'as dit, vous êtes très jeunes, avec la volonté d'aller loin. L'investissement personnel doit être énorme, non ?
En effet, surtout pour moi ! J'ai la chance cette année d'être dans une filière scolaire qui me demande assez peu de temps, du coup je l'utilise au maximum ; j'écris tous les morceaux, ensuite je fais une démo, puis j'enregistre mes parties, fais la programmation, puis chacun enregistre ses parties. Ensuite on répète les nouveaux morceaux, on est constamment en contact, que ce soit pour l'artwork, les paroles, la musique, etc, c'est une grosse partie de nos vies !

Ce projet ne va pas se télescoper avec HEARTS AS LANTERNS ? Tu peux mener deux projets de front ?
Les deux sont assez différents ! Dans HEARTS AS LANTERNS (même si je ne veux pas en dire trop pour l'instant), c'est un projet qui est très personnel, et dans lequel je suis entouré de musiciens incroyables qui me permettent de donner la forme la plus parfaite possible à mes chansons. PROMISES est un groupe, on fonctionne vraiment tous ensemble, on est comme des frères, c'est plus "récréatif", même s'il y a quand même énormément de boulot derrière.

On va donc se revoir bientôt !
J'espère oui ! C'est toujours un plaisir, merci encore !

mercredi 6 novembre 2013

SLEGEST : Ese [interview]



Quand hard-rock classic et black metal se rencontrent, cela donne SLEGEST, le réjouissant projet d'Ese, ex-guitariste de VREID et désormais seul maître de ses envies musicales, de la conception à la réalisation. La Norvège n'en finit pas de surprendre. Nous sommes allés à la rencontre de cet artiste complet, au moment où sort son premier album, "Løyndom", afin d'en apprendre un peu plus....


Ese, peux-tu te présenter à nos lecteurs ?
Oui je le peux ! Je suis un music-oholic buté de l'ouest de la Norvège ! Je suis introverti, mais j'ai pourtant ce feu en moi pour faire de la musique et cette envie d'attirer l'attention, et dans ma tête sens dessus-dessous je sens que j'ai quelque chose à apporter. Ce feu ne me fait pas peur, je me laisse entraîner, et je ne prends rien pour acquis.
Comment est né SLEGEST ? Était-ce en réaction à VREID, ou au contraire as-tu quitté VREID parce que tu avais ce projet en tête ?
SLEGEST est né de la simple et pure volonté d'écrire de la musique. Bien que j'ai toujours voulu faire quelque chose par moi-même, SLEGEST n'est pas la raison de mon départ de VREID. J'ai eu quelques problèmes personnels qui s’accommodaient mal avec le fait de jouer dans un groupe à l'époque où je suis parti. Pour faire court, j'en ai tiré les conséquences et décidé que, après la tournée de « Milorg », je partirais. Avec le recul, il est bon de voir que cela a donné lieu à de bonnes choses. En Strom, VREID a trouvé un guitariste plus adapté pour la direction musicale prise par le groupe. Il a également rendu possible SLEGEST, qui est ma plus grande réussite musicale jusqu'ici.

D'où vient cet amour pour les premiers BLACK SABBATH ? Qu'est-ce qui te plaît dans leur musique?
Je pense tout simplement que c'est parce que cette musique est l'une des premières musiques heavy que j'ai jamais entendues. Cela m'a parlé comme jamais la musique ne m'avait parlé auparavant et ça m'a immédiatement plu. BLACK SABBATH a également été le premier groupe (pour autant que je sache) à ne jouer que des chansons heavy, et ils avaient un concept fort autour de leurs albums et du groupe. Les autres groupes heavy à l'époque avaient toujours une ballade ou un truc du genre. Avec SABBATH, il y avait quelque chose d'effrayant, de mystique et de différent.

D'où t'est venue l'idée de mélanger la musique hard-rock et le chant black ?
Je me suis rendu compte que la musique que j'écris a très souvent une touche heavy metal, tel qu'on le pratiquait dans les années 70, très prononcée. Après avoir quitté VREID, j'ai eu plus de temps à moi, et en reprenant mon bon vieux magnétophone multipistes pendant l'hiver 2010 j'ai exhumé quelques vieilles chansons écrites depuis le début des années 2000. J'ai enregistré quelques voix hurlées sur ces idées et je me suis dit que je tenais quelque chose ! Ce fut le début de ce qui est devenu mon premier EP éponyme sorti sur mon propre label Systrond Recordings. Mais alors que cet EP avait un son plus black metal, je voulais que « Løyndom » sonne plus vieux. Je voulais aussi l'ouvrir à plus de mélodies, et surtout aux solos de guitare, tout en conservant les riffs comme objectif principal. J'ai beaucoup expérimenté avec le peu de distorsion que je pouvais avoir sur les guitares pour qu'elles restent raccord avec le chant. Elle s'est avérée très faible en fait, et à mes yeux c'est une partie du fondement du son pour « Løyndom », et dans mes oreilles cela convient très bien à SLEGEST.

Tu es seul derrière le projet SLEGEST, pourquoi ?
Parce que je suis un connard têtu ! (rires). Parfois, on sait que pour obtenir les choses que l'on souhaite, on doit tout faire soi-même. Par ailleurs, à Systrond où j'habite, il y a très peu de gens qui s'intéressent au metal et encore moins qui veulent passer du temps à en faire. Donc, pour l'instant SLEGEST reste un projet solo pour ce qui est de l'aspect créatif. Cela étant dit, SLEGEST dispose désormais d'un line-up live et répète un set pour les concerts à venir.

Avec quel instrument te sens-tu le plus à l'aise ?
Question difficile... Je les aime tous, mais si je partais avec un seul instrument ce serait la guitare. J'ai développé une grande admiration pour la basse ces dernières années, mais ce n'est pas amusant de s'asseoir avec une bière et jouer de la basse, si tu vois que ce que je veux dire. Donc la guitare reste mon instrument préféré, et c'est celui que j'utilise pour composer la base des chansons de SLEGEST. Le riff, toujours le riff !

A l'écoute de "Løyndom", on peut entendre un peu d'AC/DC, de MOTÖRHEAD, ... C'est en effet un vrai album "hard-rock". Quels sont tes groupes préférés des années 70, début des années 80?
Tu viens de mentionner deux de mes favoris ! Je peux ajouter BLACK SABBATH, IRON MAIDEN, OZZY OSBOURNE, PENTAGRAM, JUDAS PRIEST et THE RAMONES.

Peux-tu nous donner une sorte de top 5 de tes albums préférés ?
J'écoute beaucoup de genres différents, mais je suppose que tu veux un top 5 avec des guitares amplifiées hein ! Hmmm .. c'est très dur, mais les premiers qui me viennent à l'esprit, et dans aucun ordre particulier, sont : « Black Sabbath » (BLACK SABBATH), « Arntor » (WINDIR), « Rouge » (KING CRIMSON), « Ravishing Grimness » (DARKTHRONE) et « Blizzard of Ozz » (OZZY OSBOURNE).

Depuis quelques temps, alors que certains groupes essaient de construire le mur de son le plus dense possible, d'autres tentent de revenir à une sorte de simplicité où chaque note peut être entendue et comprise (je pense à des groupes comme GHOST, WITCHCRAFT, etc ... ). Où se situe SLEGEST ? Crois-tu que « less is more » ?
Pour SLEGEST, je pense que c'est un peu des deux en fait. Quand il s'agit de SLEGEST dans son ensemble, j'amène tout ce que je peux, rien de moins. Mais si tu regardes juste la composition, ou la production d'ailleurs, c'est probablement une approche plutôt « less is more ». Par exemple, si une chanson ne marche pas, je me penche sur le riff qui pose problème et j'essaye de faire de petits ajustements dans la ligne de basse par exemple pour l'aider à se concrétiser. Jamais je ne chercherai à la "noyer" dans un océan de solos pour la rendre plus flatteuse à l'oreille. Les choses doivent avoir un but, se construire sous la chanson et lui ajouter quelque chose. Cela devrait également être le cas pour les groupes qui font de la musique complexe. J'aime la musique complexe, mais il doit y avoir de vraies chansons derrière. La vitesse ne peut justifier la vitesse, ou la difficulté la difficulté. Si tu veux être le meilleur dans un domaine ou impressionner avec tes performances, je pense qu'il est préférable que tu t'exprimes dans le sport !

Prévoies-tu d'emmener SLEGEST sur la route bientôt?
Oui, j'y travaille en ce moment même.

SLEGEST est dorénavant un vrai groupe ?
Oui, c'est un groupe, mais le côté créatif et l'enregistrement, cela reste juste moi.

As-tu des plans pour le prochain album? Comment vois-tu l'avenir de SLEGEST ?
Pour le prochain album, j'ai commencé à travailler sur quelques ébauches. Mais ma principale priorité est maintenant de porter SLEGEST sur scène.

Merci Ese !